Ils veulent TUER la fonction publique !!!

Cette fois ci, il va falloir choisir entre se battre ou disparaître

7 SYNDICATS APPELLENT A LA MOBILISATION LE 22 MARS

Le premier Ministre a annoncé la couleur et elle n'est pas rose.

En plaidant pour une accentuation du « salaire au mérite », en fonction d’objectifs collectifs et individuels à atteindre, le chef du gouvernement indique clairement que les performances quantifiables et la rentabilité – bref des éléments inspirés des lois libérales du marché et antinomiques des missions publiques et de l’intérêt général – doivent occuper une place prépondérante dans le système de rémunération des agent-e-s de la Fonction publique.

En appelant à un élargissement significatif du recours à l’emploi non titulaire, alors même que 20% des salarié-e-s de la Fonction publique, soit environ 1 million de personnes, sont déjà des contractuel-le-s, il veut démanteler le statut général des fonctionnaires et accroître de façon indigne la précarité.

Après le nouveau gel de la valeur du point, la mise en place du jour de carence, les perspectives annoncées de 120 000 suppressions d’emplois supplémentaires, la privatisation ou l’abandon pur et simple des missions publiques, cette nouvelle attaque frontale est insupportable et inacceptable.

Alors que les légitimes mobilisations des agent-e-s de la Fonction publique – tous ensemble le 10 octobre 2017, en janvier dans l’administration pénitentiaire et dans les EHPAD, aujourd’hui dans l’Enseignement supérieur et chez les conseillers d’insertion et de probation, le 6 février dans le second degré, etc.… - ne reçoivent aucune réponse satisfaisante, le gouvernement multiplie au contraire des attaques d’un niveau inédit.

Pour refuser cette mise à mort