Déclaration de la CGT au CHSCT du 25 janvier 2018

La CGT s'est exprimée en préambule au CHSCT qui s'est tenu le 25 janvier, en l'absence de son Président en titre. En date du 19 décembre 2017, les représentant-e-s élu-e-s au CHSCT avaient fait parvenir un mail concernant les difficultés qu’ils avaient pour travailler aux délégations 1 et 2, ainsi qu’aux plénières : absences d’élu-e-s lors des délégations, dossier présenté sur table sans visite des lieux soumis pour avis, ordre du jour des séances plénières, documents transmis hors délais, suppression des points demandés par le syndicat…

Pour la délégation du 23 janvier, les représentants du personnel ont reçu la veille du week-end un document de 200 pages concernant les risques psychosociaux de la DEE !

Nous avons dû lutter pour qu’un point concernant les relevés de l’amiante au Centre Administratif soit fait en plénière ! (La Direction Générale s'est d'ailleurs exprimée pour dire que, compte tenu de leur connaissance à ce temps T, il n'y avait AUCUN danger pour les agents).

Nous avons soulevé le problème de l’agression d’une agente et demandé une enquête. L’Administration nous a répondu, seule, qu’une enquête n’avait pas lieu d’être...

Nous déplorons également que nos demandes concernant les EPI, les CRI, les addictions, le suivi des dossiers comme par exemple le dossier CMS montagne verte, ne soient pas prises en considération et présentées en CHSCT. Et nous sommes toujours en attente (plus d'un an après les faits) d'un retour en plénière de l’enquête portant sur la Médiathèque Olympe de Gouge.

Ces dysfonctionnements ont été partagés par la seule élue présente ce jour-là. Pour la CGT, cet état de fait ne peut plus continuer. Il en va de la sécurité et de la santé des agents. Nous informerons très prochainement les agents des suites envisagées face à cette situation inadmissible.