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Le prix du combat...

La lutte contre la politique libérale du Président MACRON s'est prolongée jeudi dernier sur l'ensemble du territoire Français. A Strasbourg nous étions des centaines à défiler, salariés du privé et du secteur public confondus. Les enjeux sont importants...les combats à venir sur des questions comme la retraite, la formation professionnelle que nous serons amenés à mener ne doivent en aucun cas occulter celui que nous menons depuis plusieurs mois contre les ordonnances et la casse du code du travail.

On ne doit pas abandonner...on ne peut pas abandonner ! Ne pas combattre ce qui se passe, reviendrait à inscrire dans l'histoire que notre génération aurait, par couardise ou égoïsme livré l'avenir de nos enfants à la voracité du monde de la finance et de ses sbires... avec toutes les conséquences que cela implique.

Il n'en est pourtant RIEN...plus le mouvement s'enracine, plus les sondages prouvent qu'il existe un véritable front du refus dans notre pays.

Il nous faut pourtant ne pas se raconter d'histoire.

Ce combat est difficile, surtout pour celles et ceux qui le mènent depuis le début. Un jour de grève, c'est dur à supporter pour une famille modeste...Alors 5 comme pour bon nombre d'entre nous ?

OUI, il y a des baisses de régime chez ceux-là... Le besoin de souffler, de reprendre des forces. Mais osons le dire aussi, combien d'entre nous, n'ont pas encore pris le relais ? Combien se plaignent du gel des salaires, de l'impact de la CSG sur les pensions des retraités, des insultes qu'on nous assène, du chômage qui touche nos proches, nos familles, sans pour autant faire le choix de se battre ?

Cela sans compter que des syndicats importants ont clairement renoncé à la lutte, espérant, au bout du compte, ramasser quelques miettes qui dans leur esprit assureraient leur survie syndicale ?

La CGT dans son ensemble et la CGT EMS tout particulièrement mesurent TOUTES les difficultés de ce combat. Elle mesure SURTOUT le fait que devant un danger aussi important pour l'avenir du monde du travail, nous ne devons rien lâcher.

Nous sommes et resterons dans ce combat...Sinon à quoi servirait un syndicat ?

L'histoire jugera !