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Service Propreté Urbaine

Les promesses c'est connu, n'engagent que ceux qui y croient. Lorsque les régies de quartier ont commencé à intervenir dans le cadre du service public, il y a plus de 20 ans, les élus d'alors, bardés d'équipes de ceux que la CGT avait baptisés les "supers managers" avaient promis la main sur le cœur que ces entreprises privées resteraient en périphérie de Strasbourg et qu'il n'était aucunement question de les rapprocher du centre. Ils nous avaient menti.

Puis...de nouveaux élus, accompagnés d'autres "supers managers" avec toujours la main sur le cœur, ont décidé qu'il fallait réduire les effectifs et donc donner plus d'espace aux régies de quartier MAIS qu'en aucun cas, on ne confondrait les effectifs publics et privés, qu'il n'y aurait en sorte, aucune porosité possible entre eux.

Ils nous ont aussi menti puisque des consignes ont été données aux agents du service propreté pour que les salariés des régies de quartier soient véhiculés par les soins et les moyens des agents titulaires du service de la propreté.

Dans ces conditions, il n'est plus étonnant d'entendre que le privé est moins cher que le public.

En effet, le public paie les moyens d'intervention...et le privé encaisse les bénéfices.

Et c'est là que nous avons fini par comprendre ce geste si évocateur de la main sur le cœur...Ce n'est pas lui qu'ils nous montraient...c'est le portefeuille qu'il y avait en dessous.