Raffarin parlait de "la France d'en bas"...Sarkozy de " PAUVRE con", Hollande des "sans dents" et Macron a expliqué à un salarié qui l'interpellait, que s'il voulait un costume comme le sien, il n'avait d'abord qu'à travailler !
UNIS dans même mépris des plus défavorisés, tous ces gens devraient bosser un mois en usine et vivre avec un SMIC ou un RSA pour se rendre compte de la réalité.
Ainsi dans la Gazette.fr du 31 mai ont trouvait le rapport 2017 de l’Observatoire des inégalités qui dresse un bilan "contrasté" de l’état des inégalités sociales en France. Si des avancées en matière d’éducation et de santé sont relevées, les classes les plus modestes, première victime de la crise, ont continué à s’appauvrir ces dix dernières années.
Emploi, logement, éducation, modes de vie, santé, ce rapport brosse un tableau des inégalités sociales en France « qui ne pousse pas à l’optimisme ».
Ce n'est pas la CGT qui le dit, le premier constat donne le ton : les pauvres s’appauvrissent tandis que les classes moyennes stagnent et que les plus riches continuent de s’enrichir. En dix ans, l’écart entre le niveau de vie des 10% les plus aisés (plus de 3000 euros net mensuels après impôts et prestations sociales pour une personne seule) et les 10% plus modestes s’est creusé de 274 euros par mois, s’élevant ainsi à 4.025 euros.
Entre 2003 et 2014, les premiers ont gagné 272 euros de plus, quand, sur cette même période, les seconds ont perdu une trentaine d’euros chaque mois.
Cet appauvrissement des plus pauvres, qualifié de « retournement historique », a été amorti selon les auteurs par la protection offerte par notre modèle social. Le RSA socle (Revenu de solidarité active), par exemple, bénéficie à 1,8 millions d’allocataires fin 2016, soit une hausse de 39% depuis 2008.