Suite aux puissantes manifestations des dernières semaines, le Gouvernement a pour la seconde fois été obligé de revoir sa copie et de faire des concessions importantes notamment aux syndicats de jeunes. Ces avancées n’auraient pas été possibles sans mobilisation.
Mais sur le fond, cette loi reste un vrai danger pour les salariés, car elle donne quasiment les pleins pouvoirs au patronat. Gare au salarié qui n’aura pas dans son entreprise un syndicat pour le représenter. Gare aux salariés des petites et très petites entreprises qui verront s’appliquer des conditions salariales et des conditions de travail bien en deçà de ce que peut garantir le code du travail.
C’est plus d’un siècle de garanties sociales pour les salariés, souvent conquises par la lutte de nos aïeux, que le Gouvernement veut faire disparaître de nos repères, au seul bénéfice du patronat.
Après lui avoir offert des milliards d’argent public dans le cadre du pacte de responsabilité et du CIEC, on lui offre maintenant la vie et la santé des salariés, par une dislocation de leurs droits.
Le Gouvernement tente à présent de faire croire que la mobilisation serait en perte de vitesse et qu’il ne sert plus à rien de se battre ! C’est FAUX !
Au contraire, par la preuve de la RUE, affirmons qu’il n’en est rien !
Pour que nos vies et surtout celles de nos enfants ne soient plus otages du pouvoir du FRIC …
Pour que notre dignité de salariés de citoyens ne soit plus jamais bafouée…
Pour effacer des décennies de magouilles politiciennes, de spéculations douteuses, d’évasions fiscales en masse et de scandales financiers,
Pour que DEMAIN permette à nouveau de rêver… de construire des projets
Le jeudi 28 avril, remettons çà ! Toutes et Tous dans la rue!