Telle était la question que se posait la CGT. Etaient présents Messieurs HERRMANN, RIES, FONTANEL et des membres de l’Administration générale. Les Elus ont rappelé la feuille de
route (suppression des postes et économies budgétaires). Pour M RIES, cela est conditionné par la CRC, la ligne du gouvernement, ou encore, pour tenir compte de l’opinion publique vis-à-vis des fonctionnaires (le statut de la fonction publique est même venu dans la conversation…). Selon M HERRMANN, ce choix est conditionné par l’évolution « nécessaire » du service public, et surtout de sa gestion et de la société en général. La CGT a rappelé que le service public est le socle du pacte social et s’y attaquer c’est dé- truire ce dernier. La CGT avait demandé à ce que certains points soient rajoutés à l’ordre du jour : la revalorisation du RI, revalorisation des chèques vacances, recalibrage des postes, déprécarisation, dialogue social. La seule chose sur laquelle la Collectivité se prononce, c’est la mise en place de groupes de travail sur les chèques vacances, ce que nous avions demandé depuis bien plus d’un an ! Concernant le dialogue social, les Elus ont insisté pour que celui-ci soit réellement de qualité et respectueux de toutes et tous ; M HERRMANN a demandé qu’une attention particulière soit apportée aux agents et à leurs conditions de travail. Et en effet, jusqu'aujourd’hui force est de constater que sur le triptyque (qualité du service public, conditions de travail et maitrise des coûts) seul le dernier a effectivement été mis rigoureusement en application. Le service public s’est dégradé tant en qualité (la CGT a déposé officiellement la pétition des parents d’élèves concernant le nettoyage de l’école Stoskopf) et en quantité (L’intersyndicale CGT-CFDT a remis officiellement les pétitions contre la fermeture des toilettes publiques Austerlitz). La CGT restera en lutte contre la suppression des postes et la dégradation du service public. Elle restera aussi en lutte pour que les conditions de travail s’améliorent enfin et pour qu’il y ait une vraie reconnaissance des salariés. Reste aux agents de prendre leurs responsabilités !