Lors du CHSCT du 7 mars, la Médecine du travail nous a présenté son bilan d’activité et celui des consultations de souffrance au travail pour l’année 2017.
La CGT a félicité le service pour la clarté et l’honnêteté de son travail.
Tout ce que la CGT dénonce depuis des années, et notamment l’interrogation sur l’organisation du travail et sa charge, et que notre employeur minimise voire nie, a été mis en évidence ce jour là par la médecine du travail, comme par exemple :
La médecine du travail conclut à une augmentation progressive des visites médicales pour souffrance au travail dans les 4 dernières années avec un pourcentage plus important de cadres A et de femmes. Même si elle reconnait que les chiffres ne sont pas exhaustifs, ils sont le reflet d’une tendance. Ils ne constituent pas une valeur chiffrée absolue, car elle dit avoir bien conscience que tous les agent-e-s en difficultés ne transitent pas par la médecine du travail et que toutes les situations n’ont pas été répertoriées.
Au vu de ce rapport, la CGT demande au Vice-Président chargé du personnel, Président du CHSCT, de prendre ses responsabilités et de prononcer l’arrêt immédiat de tous les projets de service entrainant des suppressions de postes, la création de postes là où ils ont été supprimés, un vaste audit d’évaluation des charges de travail dans les services déjà réorganisés, un vaste plan d’accompagnement des cadres de la maison.
En séance, le président du CHSCT a refusé notre demande !!! en parlant de risque « multifactoriel »... Bref, en noyant le poisson !!
Pourtant, lors de l’agenda social, Roland Ries avait évoqué le fait de corriger l’ASPL (« Avenir du Service Public Local »)… Etonnant, non ?????