Il existe deux types de temps partiels, ceux qui sont de droits (la collectivité ne peut s'y opposer) et ceux qui sont demandés par les agent-e-s.
Lorsque la ligne politique fut présentée aux organisations syndicales (D.S.P.L. : Destruction du Service Public Local), la suppression des postes a tout de suite éveillé à la CGT les prémices d'un risque sur les temps partiels non de droits.
En effet, à force de supprimer les postes, de réduire les équipes, tout en maintenant la charge de travail, il y a mécaniquement besoin de temps de travail pour la collectivité. Dès lors, le meilleur moyen, plutôt que de recruter, c'est de refuser les temps partiels aux agent-e-s !!
Eh bien, ça y est, c'est le cas dans certains services qui refusent les temps partiels, ou qui refusent de réintégrer des agent-e-s en disponibilité qui souhaitent revenir à temps partiel.
Or, dans cette démarche, où se situe donc l'équilibre vie privée - vie professionnelle, tant vanté par la collectivité mais qui est quasi-inexistant en réalité (permanence en fin de journée, changement d’horaires sans négociation, etc).
Et oui, la CGT avait dénoncé en son temps cette ligne politique car elle détruit au-delà des postes... et toutes et tous sommes potentiellement concerné-e-s... même si on nous vend l'inverse !!!!