Deux rixes entre jeunes usagers ont eu lieu il y a deux semaines dans les médiathèques de Hautepierre et de Lingolsheim. Cette problématique d’accueil d’un public difficile voir violent n’est pas nouveau dans ce service.
Depuis 2017, la CGT demande le bilan des Compte-Rendus d’Incidents (CRI) avec les préconisations du service et les moyens d’accompagnement des agent-e-s dans ces situations difficiles et récurrentes, mais en cette fin février 2019 : TOUJOURS RIEN ! La solution de mettre ponctuellement un agent de sécurité à l’entrée des bibliothèques concernées par ces incivilités n’est pas une solution pérenne pour la CGT.
Nous demandons une réelle prise en compte de ces problématiques et un réel investissement de la part de l’administration et des élu-e-s.
Les bibliothèques ne peuvent pas continuer à être le lieu de gestion des violences extérieures au détriment de l’accueil des autres usagers et au détriment de la santé des agent-e-s.