En cas de forte pollution, les véhicules très polluants devront rester au garage. Comme les DNA s’en sont fait l’écho la semaine dernière, la circulation différenciée a été mise en place hier dans cinq grandes agglomérations en raison des pics d’ozone. Les véhicules diesels de plus de 12 ans et à essence de plus de 21 ans étaient interdits en région parisienne, dans l’agglomération de Strasbourg, le bassin lyonnais, le département de l’Isère et la ville d’Annecy. Les véhicules avec une vignette Crit’Air de catégorie 0, 1, 2 ou 3 qui étaient autorisés à circuler représentent environ trois véhicules sur quatre.
Certes, le pire serait de ne rien faire face à la pollution. Mais si on y regarde de plus près, les plus impacté-e-s par cette mesure sont à nouveau les automobilistes les plus défavorisé-e-s. Celles et ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir un véhicule récent, conforme aux normes anti pollution.
ET pourtant, les agent-e-s en ont besoin pour se rendre au travail au quotidien.
ET si on s’attaquait à cet épineux problème, par de vraies mesures comme la mise en place du ferroutage ou les transports en commun gratuits ?
ET si on s’attaquait à la pollution industrielle ?
Bref : si on s’occupait GLOBALEMENT du climat ?