En Marche!
C'est le mouvement lancé par l'actuel ministre de l'économie, ancien banquier de ROTSCHILDT
Emmanuel Macron ...
c'est le nom de ce ministre de l'économie
Et Maintenant?
C'est l'angoisse de l"'Express" qui au lendemain de son meeting du 12 juillet dernier , écrit: Après un discours de candidature qui ne dit pas son nom, l'exécutif est confronté à un dilemme. Garder le ministre de l'Economie au gouvernement ou le sanctionner?
Et Merde!
C'est ce que pensent sans doute ceux qui souffrent de l'austérité pendant que toutes ces marionnettes du MEDEF jouent leur carte personnelle , le regard rivé sur le pouvoir en 2017.

http://www.rue89strasbourg.com/roland-ries-en-marche-avec-emmanuel-macron-110095
Dans "Rue 89" du 11 juillet dernier , on apprend comment Le Maire de Strasbourg Roland RIES entend lutter contre la radicalisation...
En fait, même s'il nomme un adjoint (Olivier BITZ) à ce poste, ce sera une fois de plus aux agents de la collectivité de faire...Sans aucun moyen supplémentaire, comme d'habitude.
C'est à eux qu'appartiendra de "signaler" toute revendication de nature extrémiste qui pourrait être identifiée et qui serait contraire au pacte Républicain...Rien que cela.
150 agents seront formés à cela et une grille de comportements déjà été listés par le ministère de l’Intérieur va leur être transmise , afin qu’ils puissent améliorer la qualité de ces signalements.
Belle idée que celle du Maire de Strasbourg...Sauf que les agents devront s'acquitter de cette mission essentielle en plus de la leur.
Roland RIES avoue d'ailleurs qu’il n’y aura aucun moyen supplémentaire pour les services ou les associations déjà à l’œuvre sur le terrain.
Pour justifier cela il explique que l’action sociale et la prévention spécialisée sont durement touchées par la baisse des subventions en provenance du Département du Bas-Rhin.
Il omet peut être aussi de dire que la baisse des subventions du Département sont aussi justifiées, selon la droite aux affaires là bas, par la politique de baisse des dotations de l'état aux collectivités locales, choix politique qu'aucun élu de la majorité Strasbourgeoise n'a jamais osé contester.
Une fois de plus, ce sera aux agents de monter aux premières lignes, sans moyen, sans perspective de pouvoir travailler efficacement, sans aucune reconnaissance.
Roland RIES enfonce le clou de l'austérité imposée aux agents, pour des motifs purement économiques...Moins de moyens humains et matériels pour plus de missions et de responsabilités. C'est le DOGME des élus de Strasbourg et de l'EMS!
Ils n'écoutent ni les alertes lancées par les syndicats, ni la souffrance des agents qui apparaît de manière de plus en plus flagrante...
Les élus n'entendent plus...Ils sont sourds à tout ce qui peut s'opposer à leur vision des choses...Une forme de radicalité en quelque sorte...

Le transport scolaire des collégiens du Bas-Rhin devient payant ;
A l'EMS comme au Département, Les mêmes causes produisent les mêmes effets...
Mauvais coup pour les familles ! Le conseil départemental du Bas-Rhin a décidé de mettre fin aux transports scolaires gratuits des collégiens et de faire payer davantage les lycéens.
A partir du 1er septembre 2016, il faudra ainsi débourser 90EUR par an pour le transport scolaire d'un collégien. Les lycéens seront quant à eux obligés de s'abonner à l’ensemble du réseau (135EUR par an).
Toujours la même chanson pour justifier l'injustifiable...La baisse des dotations de l'état.
A l'EMS où les élus sont de même sensibilité que le Gouvernement qui impose cette austérité, pas une seule voix ne s'élève pour condamner cette politique qui casse le service public dans son ensemble. Ils s'opposent par contre, quand, ils ne sont pas aux commandes, comme c'est le cas au conseil départemental aux conséquences de la politique qu'eux mêmes décident au plan national.
La CGT continuera à s'opposer à cette politique de régression sociale.
http://www.rue89strasbourg.com/transport-scolaire-collegiens-bas-rhin-payant-109696

Dans notre pays, surtout depuis l'arrivée de grands Démocrates comme, HOLLANDE et VALLS, il vaut mieux se trouver du bon côté de la matraque, ou même du maillet, (l'indispensable outil du juge).
De jeunes manifestants ont été interdit de manifester dans tout le grand Est pour 3 années... Leur crime? S'être trouvé là, au milieu d'autres manifestants, qui eux, avaient balancé quelques flacons de peinture sur la Banque de France..
Le juge avait conclu en expliquant qu'il n'avait pas à prouver qu'ils avaient participé personnellement à l'action mais que cela relevait de "dégradation en réunion"...
Pan Pan! deux coups de maillets et affaire suivante! Justice est rendue.
Mais avant cela, plainte avait été déposée contre des policiers de Strasbourg, accusés, vidéos et témoignages à l'appui, de violence sur des jeunes lors des premières manifs de jeunes contre la loi travail... Mais là, surprise ...le juge estime que ne sachant pas distinguer quels policiers ont commis ces actes , bien plus graves que quelques taches, maculant joliment la Banque de France, il y a lieu de classer l'affaire.
Pas de violence "en réunion". Ca ne marche que dans un sens.
Pan Pan! Deux nouveaux coups de maillets et...La chasse aux jeunes , aux manifestants, aux opposants de tous poils est devenue légale! "Liberté, égalité, Fraternité???"
DECLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C'est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d'un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet.
Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participant- es. Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n'ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu'à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l'assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l'occasion de la rappeler. Nombre d'initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.
Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu'ils seront toujours mobilisés à la rentrée !
Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez vous à l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d'actions et d'initiatives le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 aout.
Paris, le 8 juillet 2016
A l’issue du scrutin, en comité technique paritaire, la Cgt arrive en deuxième position juste derrière FO avec 30 voix d’écart (904 voix pour 934). Des indicateurs encourageants, au siège en Alsace 25 agents titulaires de catégorie C sur 77 ont voté pour la CGT en CAP. Dans le cadre du comité technique paritaire 20 % des agents non-titulaires ou détachés ont voté pour la Cgt (près d’une centaine). En comité technique paritaire 904 agents sur 3980 ont voté pour un discours de vérité et de sincérité.
La CGT a fait l’objet d’une campagne calomnieuse de la part d’une organisation qui ne fait pas grandir leurs auteurs… En effet, nous déplorons et l’exprimons fortement : une campagne syndicale n’est pas un concours de ceux qui abîment l’image des autres en se risquant aux attaques personnelles et à la diffamation. Cette démonstration pathétique, outrageante et déplacée a heureusement échoué.
Motion de soutien envoyée le 7 juillet 2016