Selon les DNA du 28 septembre dernier, le président de l’Eurométropole, Robert Herrmann, a fait part de sa «grande satisfaction ».après que l'agence de notation financière FITCH Ratings ramène l'EMS à AA.
AAdmirable non? Chacun au sein de la collectivité aura pourtant bien compris que ce résultat, dont TOUT le monde se félicite, s'est réalisé sur le dos des agents de l'EMS. C'est pour cela qu'ils représentent une variable d'AAjustement!
Les élus? AA non! tout va bien pour eux, pas de réductions d'effectifs au contraire... ils comptent désormais parmi eux à Strasbourg, 4 nouveaux AAdjoints.
On apprend aussi que ce résultat financier est du aux « travaux de la commission de la sobriété » – appelée aussi « commission de la hache » – avec en ligne de mire l’optimisation et la réduction de la dépense de fonctionnement. . En finances publique c'est finalement les mêmes outils que pour les travaux AArboricoles!
Pour obtenir un triple A, il faudra donc sans doute s'équiper d'une tronçonneuse, mais là, ca coutera en frais de fonctionnement, sauf si on juge dans ce cas précis, qu'il s'agit d'un investissement. Cela reste AA évaluer.
Bon, je sais pas pour vous, mais nous, çà nous rend AAllergique ces trucs.
AA AA AA AA... TCHOUM!
Comme d'habitude, l'assemblée générale de la CGT EMS a connu une belle fréquentation.
Les débats y ont été nombreux. Parmi eux certaines interventions de collègues qui souhaitaient une présence accrue de la CGT sur le terrain, d'autres plus de formations et d'espaces de débats, d'autres encore une meilleure communication.
Toutes ces interventions ont justement permis de faire le lien avec la décision de créer un Congrès de notre syndicat. Ce dernier donnera justement, plus de place aux débats, la parole à chaque syndiqué qui le souhaite et lui permettra de participer activement aux prises de positions et aux décisions. Construire les conditions, pour faire de chaque syndiqué un acteur de la vie syndicale reste un objectif ambitieux auquel la nouvelle commission exécutive élue à l'unanimité s'attachera. Les statuts du syndicat ont été modifiés en ce sens lors de l'Assemblée Générale extraordinaire organisée juste après la clôture de l'AG annuelle.
Est admise à la validation (pour les fonctionnaires titularisés au plus tard le 1er janvier 2013) au titre des périodes de services accomplis, la totalité des périodes d'études effectuées dans une école publique ou privée ayant conduit à l'obtention d'un diplôme d'Etat d'infirmier, de sage-femme ou d'assistant social ou d'un diplôme reconnu équivalent obtenu dans un Etat membre de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen.
La durée des périodes validées ne peut excéder la durée des études requises pour l'obtention du diplôme d'Etat en France. La date de fin des études correspond à celle de l'obtention du diplôme.
La durée des périodes validées s'exprime en trimestres. Le nombre de trimestres validés est égal à la durée globale des périodes effectuées, divisée par le quart de la durée légale annuelle du travail prévue.
Dans le décompte final des trimestres admis à validation, la fraction de trimestre égale ou supérieure à quarante-cinq jours est comptée pour un trimestre. La fraction de trimestre inférieure à quarante-cinq jours est négligée.
La validation des périodes doit être demandée dans les deux années qui suivent la date de la notification de la titularisation. Chaque nouvelle titularisation dans un grade ouvre un délai de deux années pour demander la validation de l'ensemble de ces périodes
Référence : Décret n° 2016-1101 du 11 août 2016 relatif à la validation des années d'études d'infirmier, de sage-femme et d'assistant social des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités.
La rentrée sociale est à l’image de la météo, chaude et orageuse, n’en déplaise à ceux qui avaient déjà enterré le mouvement social.
Sur tout le territoire, ce sont plus de 110 manifestations et rassemblements qui se sont déroulés à l’appel des 7 organisations mobilisées pour continuer à dire NON à la loi travail.
A Strasbourg, nous étions plus de 1200 manifestants et l'accueil de la population est toujours aussi encourageant.
Malgré les mesures de sécurité draconiennes imposées par des préfectures pour pouvoir se rendre sur certains lieux de manifestation, plus de 170 000 salariés ont bravé les interdits et battu le pavé pour la 14ème fois.
Tous continuent d’être contre cette loi scélérate.
La CGT continuera de se battre sur tous les terrains, pour empêcher l’application de cette loi, point par point, mesure par mesure, que ce soit au niveau local, dans les entreprises avec les salariés ou nationalement, tout comme devant la justice.
Nous continuons de nous mobiliser pour faire barrage à cette loi qui n’a pas été votée mais arbitrairement imposée aux salariés de ce pays.
A l’image du CNE-CPE, rien n’est gravé dans le marbre. Ce qui a été validé peut être annulé.
Aux politiques de prendre leurs responsabilités.
Le thème est affiché, ressassé. Par exemple aux espaces verts, cela s'appelle une gestion différenciée. En clair, on laisse les herbes sauvages tout envahir, faute d'effectif suffisant pour traiter le problème.
C'est moderne, ça fait écolo mais pour les usagers ça fait surtout désordre...Eh bien au service de la propreté, on essaie sans doute de faire aussi bien.
La CGT a interpellé à plusieurs reprises la Direction pour signaler l'état d'abandon dans lequel sont laissés plusieurs "canisites". Nous n'avons jamais obtenu de réponse, pire que cela, RIEN n'a été fait sur le terrain pour améliorer la situation, comme le montre la photo ci jointe, prise la semaine dernière encore.
Mais sans doute nous répondra-t-on qu'à l'instar des espaces verts, on va laisser faire la nature... Ca prendra certes un peu de temps. Mais ne dit-on pas que le temps c'est de l'argent?
Pendant que les bousiers seront à la tâche, les propriétaires de chiens pourront toujours se frayer un chemin entre les étrons pour trouver une petite place déjà "traitée".
La France va mieux! C'est en substance ce que nous rabâche FRANÇOIS HOLLANDE,
Le 17 mai sur EUROPE 1 il a même dit: «Ça va mieux pour le déficit, pour l’investissement, pour l’emploi. Ça va mieux pour le pouvoir d’achat»
Ah bon? Pour son pouvoir d'achat peut-être, pour celui de ses ministres et de ses copains de la finance sans doute aussi ... Mais pour nous?
Selon une étude récente menée par l’institut de sondage CSA pour Cofidis (organisme de Crédit !!), il manquerait en moyenne 464 euros par mois aux ménages pour pouvoir vivre convenablement. Leur pouvoir d’achat a diminué depuis 2010 et, en moyenne, 1 Français sur 5 termine le mois à découvert.
Des familles de plus en plus nombreuses ne se soignent plus ou très mal, les loisirs, les vacances et la culture sont devenus des luxes.
De grandes entreprises ferment leurs portes, y compris celles qui ont bénéficié de l'argent public par le biais du CICE ou du pacte de responsabilité. Notre fric a contribué à enrichir les actionnaires et le chômage a atteint des sommets.
Mais qu'importe, ce qui compte c'est d'être élu en 2017. Et pour cela, VALLS brandit comme une menace que la gauche va peut être mourir...C'est l'assassin qui crie au meurtre. Mais il se trompe sur un point: C'est le PS qui est mort, assassiné, pas les valeurs de la gauche! La gauche, la vraie, c'est celle qui se préoccupe du sort du peuple, pas de son nombril et des places en or dans les palais de la République!
Depuis un bon moment, la CGT dénonce le manque d’effectif au sein de ce service. Pour palier cela, les mairies de quartier sont ouvertes de manière alternée, entraînant de fait une réduction du service public. Mais malgré cela, les conditions de travail des agents se dégradent de plus en plus. Ces derniers doivent travailler à 2 par structure (au lieu de 3 comme initialement prévu) et gérer un flux important d’usager. Nous pouvons aisément imaginer le stress que cela génère auprès de ces derniers, mais nous pouvons aussi imaginer le mécontentement des usagers devant subir des temps d’attente importants.
La CGT s’interroge sur les moyens donnés par la collectivité pour mettre en œuvre la délibération du 30/01/2015 portant sur l'avenir du service public de l'Eurométropole et de la Ville de Strasbourg.
En effet, cette dernière précise que pour consolider le service public local, il implique de poursuivre trois objectifs d’égale importance, à savoir :
- Relever le défi de la nécessaire maitrise des coûts
-Mieux répondre aux attentes des usagers et citoyens en matière de qualité et d’accès du service public
- Garantir aux agents un environnement professionnel équitable et de qualité
Force est de constater que seul le 1er point est réellement pris en compte par l’exécutif. En effet, concernant les autres, les nombreux articles parus à ce sujet depuis de nombreux mois dans le courrier des lecteurs des DNA parlent d’eux même. Et concernant le 3ème point, nous pouvons affirmer qu’il a un mérite, celui d’exister…sur le papier…
La CGT se demande au final, si cette course à la réduction des effectifs, ne vire pas aux TOC (troubles obsessionnels convulsifs) dans la tête de nos élus.