
Les inégalités de salaires et de carrière entre les femmes et les hommes sont massives et persistent en dépit des lois et dispositifs divers qui se succèdent depuis 40 ans. Les femmes ingénieures, cadres et techniciennes (ICT) se heurtent toujours à une barrière invisible qui bloque leur évolution salariale et leur prise de responsabilité. Ce « plafond de verre » s’apparente à un véritable « plafond de mère » tant les inégalités femmes-hommes chez les ICT tiennent largement aux discriminations subies pour grossesse, maternité ou « soupçon de maternité ».
Toutes les femmes sont, à des degrés divers, suspectées d’être avant tout des mères ou de futures mères et donc aujourd’hui ou demain moins engagées dans le travail. Résultat : une pénalisation dès le début et tout le long de la vie professionnelle avec globalement plus de difficultés à l’embauche, moins de promotions, de responsabilités, de perspective de carrière et d’évolution salariale et un risque accru de licenciement. À cet égard, le retour de congés maternité et parental est un moment particulièrement critique de la vie d’une femme au travail.
Dans un monde du travail qui fonctionne toujours sur le modèle du présentéisme et dans une société où les femmes assument la majorité des tâches domestiques, être mère et faire carrière est souvent mission impossible. Résultat, les femmes tentent de tout mener de front sans toujours parvenir à trouver un équilibre satisfaisant et en subissant une double peine sur le plan familial et professionnel. Il est grand temps que cela change. C’est à notre portée, toutes et tous ensemble.
La feuille de route qui vient d'être envoyée à TOUS les agents de l'EMS n'a été présentée aux syndicats que quelques jours avant.
Il y a même fort à parier que ces courriers étaient déjà dans les tuyaux quand, le document a été présenté aux organisations syndicales. Cette stratégie s'inspire du BLITZKRIEG... Frapper vite et frapper fort et partout !
Nous avons ainsi appris que désormais, les élus et la Direction Générale allaient s'appliquer à être en prise directe avec les agents. Une série de réunions seront donc organisées dans les services à ce propos.
« Oyez, oyez, agents de l'EMS. Demain sur la grand place, le Directeur Général des Services se produira devant son public pour son fameux show "ASP ou Service Public, no future". Ouverture du spectacle par un grand numéro de claquettes. Effets spéciaux et sensations garantis. Venez nombreux... entrée gratuite et obligatoire! »
La CGT s'interroge encore pour savoir qui y distribuera les barbes à papa.
Comme nous entrons dans l'ère du spectacle et de la communication, la CGT réfléchit à produire son propre numéro mais en plein air.
Du bruit, des couleurs, de la musique, des merguez et de la fumée et surtout beaucoup d'acteurs...Pour le titre, on avait pensé à " faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages"...
Il avait promis d'inverser la courbe du chômage avant… fin 2013.
Selon le journal le Monde du 9 septembre, quatre ans plus tard, les chiffres sont sans appel : en additionnant les chômeurs, les personnes découragées de chercher du travail et celles en sous emploi, ce sont près de 6 millions de personnes qui se trouvent en situation de fragilité, soit 440 000 de plus qu’en 2012, indique l’OFCE. (Observatoire français des conjonctures économiques). En plus de cela entre 2012 et 2017, les prélèvements obligatoires auront augmenté de 35 milliards d’euros pour les ménages, alors qu’ils auront reculé de 20,6 milliards pour les entreprises.
Cherchez l'erreur... Vous avez trouvé? Cherchez maintenant comment la corriger.
Un policier a été condamné ce jeudi à Caen à deux mois de prison avec sursis après avoir frappé un manifestant contre la loi Travail le 26 mai.
Certes pour une fois, la justice a reconnu qu'il existait des violences policières dans les manifestations contre cette loi.
Mais quelle différence d'appréciation de la justice entre la violence faite à ce manifestant jeté au sol et roué de coups et nos camarades arrêtés et condamnés juste pour avoir bloqué une route le temps d'une distribution de tracts ou comme notre camarade ayant voulu s'interposer pour empêcher d'autres violences.
Deux mois avec sursis, alors que la scène d'une extrême violence avait été filmée et que le policier a clairement reconnu la violence gratuite.
Deux mois avec sursis alors que le manifestant traumatisé et blessé est encore obligé de suivre des soins 5 mois après les faits.
Deux mois avec sursis, la même peine pour les jeunes manifestants qui avaient jeté de la peinture contre la Banque de France, symbole pour eux, du fric tout puissant.
Où est l'équité? Où est la justice? Ce jugement, symbolique, équivaut au droit de violence à une forme de bénédiction de réprimer sauvagement ceux qui se battent pour leurs droits. La chasse aux syndicalistes est ouverte!
Et que dire de ceux qui ne seront jamais appelés à la barre et qui pourtant sont les donneurs d'ordre. Ceux qui ont laissé les manifs dégénérer, qui ont laissé la police sans ordre quand il fallait intervenir. Ils sont COUPABLES de manœuvres, ils sont COUPABLES de violences graves, ils sont COUPABLES d'avoir instrumentalisé la sécurité publique à des fins politiciennes... Ils sont pourtant libres et ne seront vraisemblablement jamais inquiétés.
Le 26 août 2016 est paru au JO le décret 2016-1155 du 24 août 2016 précisant les modalités d'établissement, de communication et de conservation du procès-verbal de rétablissement dans ses fonctions de l'agent suspendu de fonctions, lorsqu'aucune suite disciplinaire n'est donnée à l'issue d'une décision de non-lieu, de relaxe, d'acquittement ou de mise hors de cause prononcée par l'autorité judiciaire.
En effet, lorsque le fonctionnaire qui a été suspendu est réintégré, l'autorité hiérarchique établit un procès-verbal en indiquant la date de rétablissement de l'intéressé dans ses fonctions.
Après accord de l'agent concerné, le procès-verbal est porté par l'administration, dans un délai d'un mois, par tout moyen approprié, notamment par voie d'affichage ou de façon dématérialisée, à la connaissance des agents en fonction dans les administrations, services ou établissements intéressés et des usagers, lorsque l'agent concerné occupe un emploi en contact avec le public.
Ces dispositions sont applicables aux décisions de rétablissement prononcées à compter de l'entrée en vigueur du présent décret.
Le décret n°2016-1156 du 24 août 2016 détermine, pour les agents contractuels, les conditions d’application des articles 6 à 6 ter et 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Il fixe la liste des actes de gestion qui ne peuvent être pris à l’égard des intéressés lorsqu’ils bénéficient des garanties mentionnées aux mêmes articles.
Ainsi, aucune mesure discriminatoire, directe ou indirecte, concernant le recrutement, l’affectation, la détermination ou la réévaluation de la rémunération, la promotion, la formation, l’évaluation, la discipline, la mobilité, la portabilité du contrat, le reclassement, le licenciement et le non-renouvellement du contrat ne peut être prise à l’égard d’un agent contractuel de droit public.
(Rappel : les articles 6 à 6 Ter et l’article 6 quinquies font état des discriminations interdites, du harcèlement sexuel et du harcèlement moral. Le décret étend aux contractuels la protection d’un agent qui est, soit victime, soit témoin et qui a témoigné des faits.)
Le protocole PPCR prévoit une mise en place progressive du transfert des primes en points d'indice, afin d'inclure une partie du régime indemnitaire dans les cotisations retraite. Les agents de catégorie B sont les premiers à en bénéficier.
« Suite à la publication du décret du 11 mai 2016, la ligne transfert primes-points va commencer à apparaître sur les fiches de paye des catégories B, avec un effet rétroactif au 1er janvier 2016 », a souligné Didier Dumont, membre de la direction de la Fédération CGT des Services Publics. Cependant, nombre de ces agents risquent de ne pas voir ces changements car, les montants en jeux sont relativement faibles.
Le principe de la démarche, c'est de transformer des primes en points d’indice dans le traitement brut. « On augmente ainsi le traitement brut. Cela contribue à accroître les cotisations au régime général de la retraite, et donc des pensions »,
C'est l'un des seuls aspects positif du PPCR, même si la revendication initiale de la CGT était d'intégrer la TOTALITE des primes dans le salaire.
La CGT s'exprimera plus longuement sur cette question. A suivre…