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L'augmentation de la CSG ? un sac de nœuds !

Le taux de prélèvement sur le salaire passe de 7.5% à 9.2 % soit une augmentation de 1.7% de la cotisation CSG.

Pour les titulaires il est prévu deux mesures de compensations. D’une part la suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité (CES) de 1 % et d’autre part la création d’une indemnité compensatrice.

Attention : ceci nous concernera tou-te-s !

Dans la Gazette du 8 janvier, un article sur le rôle des Centres de Gestion a retenu toute notre attention.

On y apprend que l’inspection générale de l’administration aimerait bien qu’il y ait une affiliation obligatoire des grandes structures dans le cadre des missions facultatives proposées par les Centres de Gestion.

Une charte de "bienveillance" à Eau et Assainissement

C'est gentillet et un brin naïf à vous en tirer une larme... Du genre : « je respecte ma- mon collègue, son travail, sa personnalité, sa manière d'être » etc… ou encore : « j'accepte le droit à l'erreur de l'autre ».

Une liste longue (comme le bras d'un politique) de recommandations pour vivre bien ensemble.

Augmenter les salaires, c’est bon pour le pouvoir d’achat et la sécurité sociale

Le gouvernement communique depuis plusieurs semaines pour expliquer que les salarié-e-s vont voir leur salaire net augmenter dès le 1er janvier et de nouveau en octobre 2018.

En réalité, cette soi-disant augmentation de salaire de 20€ – pour les plus bas revenus – n’est pas le fait d’une répartition plus juste des richesses créées par le travail, mais de la baisse – voire de la suppression – de cotisations sociales (maladie et chômage).

DNA - Fonction publique : un plan de départs volontaires à l'étude

http://www.dna.fr/actualite/2018/02/01/fonction-publique-philippe-veut-plus-de-contractuels-et-de-remunerations-au-merite

 

Edouard Philippe a annoncé de premières pistes pour la fonction publique, avant une "grande concertation". Photo AFP
Edouard Philippe a annoncé de premières pistes pour la fonction publique, avant une "grande concertation". Photo AFP
 

L’exécutif envisage de recourir dans la fonction publique à un «plan de départs volontaires» dans le cadre de ses projets de réforme de l’Etat et de suppression de 120 000 postes, a annoncé ce jeudi le ministre Gérald Darmanin, lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre Edouard Philippe, ouvrant la voie à des départs négociés contre des chèques.

«Nous allons étudier avec les organisations syndicales, une fois que cette réforme de l’Etat aura été adoptée (la possibilité) d’imaginer avec les agents publics un plan de départs volontaires pour ceux qui souhaiteraient partir, en conséquence de la réforme de l’Etat», a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre Edouard Philippe.

Plus de contractuels et de rémunérations au mérite

L’exécutif veut étendre «largement» dans la fonction publique le recours aux contractuels ne bénéficiant pas de l’emploi à vie et développer davantage la rémunération au «mérite" selon les termes de Philippe.

Une «grande concertation» va être ouverte en février entre le gouvernement et les syndicats de la fonction publique, a-t-il précisé. Outre ces deux dossiers traditionnellement sensibles, elle doit également porter sur deux autres chantiers délicats: la simplification des instances représentatives du personnel et l’accompagnement des départs ou des reconversions dans la fonction publique.