Fidèle à sa manière de faire, le DGA ressources souhaitait traiter le dossier du RIFSEEP tambour battant, pour aboutir à un nouveau régime indemnitaire en janvier 2019, soit dans… 5 mois !!! Cela lui aurait permis de tenir en haleine les syndicats en les faisant courir de réunions en réunions pendant tout l’automne, histoire qu’ils ne rencontrent pas trop d’agents pendant cette période proche des élections professionnelles.
C’est ce que devrait dire le Président de l’EMS…Il a, semble-t-il, beaucoup appris à discuter (du temps où il le faisait encore) avec la CGT.
Dans les DNA du 01 08 2018 un article s’intéressait au projet de rénovation du stade de la Meinau évalué à 100 millions d’euros.
Dans « Liberté et Indépendance » de juillet la CGT écrivait à propos du Nettoiement : « Tout le service est en sous-effectif flagrant et les agents souffrent (et notamment ceux de l’après-midi) de ne pas pouvoir accomplir correctement leur mission de service public ».
Mi-juillet la CGT a interpellé la Direction du Service juridique de la collectivité au regard de l'ambiance extrêmement lourde et anxiogène qui règne actuellement au sein de ce service.
Cela fait plusieurs mois que la CGT est alertée sur des problèmes managériaux sérieux constatés (propos déplacés, reproches non fondés, attaques d’agents sur le plan personnel et familial).
Nous avons toutes et tous pu, soit visionner des reportages à la télé, soit lire des articles de presse numérique émanant des journalistes d’investigations. Ce sont ces lanceurs d’alerte qui ont révélé l’affaire des Panama Papers ou encore les règles de management scandaleuses d’un hard discount.
De mensonges en mensonges, on se gardera bien de s’aventurer dans ce marécage bien plus puant qu’il n’y paraissait au début.
Pour la CGT, par contre, ce qui apparaît clairement dans une sinistre affaire comme celle-là, au-delà des mensonges proférés sans honte au plus haut sommet de l’état, c’est que lorsque les missions de service public sont confiées à « des privés » les risques de dérapages sont extrêmes.