Dans le cadre de la « centralisation » des services dans quelques bâtiments, la Direction de la Culture va intégrer les locaux Place de la Bourse. Ceci donne l’occasion à M FORESTI (chef de projet) de proposer un réaménagement façon « 38 RH », c'est-à-dire avec des espaces de convivialité, des bulles de travail et, surtout, des locaux partagés. Mais « rassurez-vous », on ne parle pas d’amélioration des conditions de travail, rien sur les températures sahariennes en été, les difficultés de chauffage en hiver, le bruit !!!
C’est en substance ce que nous a répondu le « grand argentier » de la collectivité, le Directeur Général Ressources (qui semble d’ailleurs être le seul apte à répondre… mais où est donc le politique ???) à la question de la revalorisation du régime indemnitaire des agents du service de l’assainissement. Il faudrait « attendre » la mise en place du RIFSEEP, soit 2019 !!
La CGT ne demandait qu’un engagement qu’un geste serait fait, mais même cela, le D.G.A. refuse de le donner.
Qu’à cela ne tienne, nous allons demander directement aux élus ce qu’ils en pensent…finalement, c’est bien à eux de diriger la collectivité non ???
Service Géomatique et Connaissance du Territoire
Centre Administratif - salle 561 - mardi 6 novembre de 10h à 11h
Toilettes publiques
Bourse - salle 115 - Jeudi 15 novembre de 8h à 10h
Propreté Urbaine/nettoiement
Fédération - réfectoire PVA - Jeudi 22 novembre de 10h à 12h
Propreté - agents SIC
réfectoire SIC - Jeudi 22 novembre 2018 de 18h à 20h
Nous venons d’apprendre la décision prise par la collectivité -et confirmée par le Directeur Général Adjoint Ressources- de l’ « externalisation » des rotations des bennes déchetteries (suppression des postes de conducteurs multi-roll). Cela concerne une trentaine d’agents !!! Tout un pan d’activité et de métiers qui est cédé au privé !!
C’est la valeur du point qui déterminera l’âge aléatoire du départ en retraite. Le futur système de retraite fonctionnera par points, et non plus par annuités. Il ouvrira la porte à la capitalisation, c’est sa vocation. La valeur du point sera déterminée non par la solidarité mais par la marche de l’économie au moment de la liquidation espérée de la retraite. A chacun et chacune d’imaginer ce qui se passera si l’économie va mal au moment de son projet de départ en retraite…
L’espace s’ouvre pour la capitalisation, en commençant par les hauts revenus. L’ensemble de la carrière, soumise à des périodes de chômage et de précarité, est prise en compte. Cette carrière à trous va forcément couler le niveau des pensions. C'en serait donc fini de la règle des vingt-cinq meilleures années dans le privé et des six derniers mois dans le public, servant de base de calcul des droits à retraite, ainsi que du nombre minimum d'annuités pour le taux plein. Une perspective effrayante : 90% des pensions vont baisser, du fait des carrières à trous.
Les primes des fonctionnaires prises en compte. Fonctionnaires civils, militaires, et salarié-e-s des régimes spéciaux vont voir l'intégralité de leurs primes prises en compte pour le calcul de leurs droits à la retraite. Un changement profond. Aujourd'hui, seule une petite partie est convertie, via le régime additionnel de la fonction publique (RAFP). Les agent-e-s qui ne touchent pas ou peu de primes, comme les enseignants, seront-ils pénalisés sur leurs pensions ? Ceux qui ont une forte proportion de primes verront-ils leurs cotisations monter en flèche ?
Des droits familiaux dès le premier enfant… Le nouveau régime permettrait, dit le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye, peut-être d'embarquer de nouvelles solidarités. Traduction ? Des points seront accordés pour chaque enfant, dès le premier. Aujourd'hui, les mères bénéficient de majorations de durée d'assurance dès le premier enfant, et les deux parents d'une bonification de leur pension à partir de trois enfants.
Une pension minimum…Au-delà du mécanisme de minimum vieillesse, dont l’existence n’est pas garantie, les Français ayant travaillé toute leur vie à temps partiel ou avec des revenus modestes pourraient bénéficier d'un minimum de pension.
L’âge minimum avec prise en compte de la pénibilité, l’un des gros mensonges du haut-commissaire Jean-Paul Delevoye qui a redit que la retraite resterait à 62 ans. L’«âge pivot » (63 ans ?), en deçà duquel une décote sera appliquée, aura pour conséquence inévitable, un départ à la retraite plus tardif.
Les départs anticipés dans le brouillard… Sur l'avenir des départs anticipés (régimes spéciaux, carrière active dans la fonction publique, etc.), la question, très sensible, serait abordée lors de la deuxième phase de concertation. Le régime permettrait « de prendre en compte les spécificités de certaines situations (carrières longues, métiers pénibles ou dangereux, handicap...)
Le gel des pensions confirmé, Le besoin de financement du système de 4,5 milliards d'euros en 2022 devrait être résorbé grâce au
gel des pensions en 2019-2020. L’« instabilité permanente » qui s’en suivra, avec un point qui fera le Yo-Yo pour éviter tout déficit annuel. Jean-Paul Delevoye a confirmé qu’il préfère s'adapter à la conjoncture. Bref, un système basé sur le hasard de la conjoncture…tout un programme…
En clair ce qui ressort de ce qui a déjà été mis sur la table par le Gouvernement (et on est loin de tout connaître), c’est surtout que les retraites futures sont loin d’être garanties, ni pour ce qui concerne l’âge réel de départ, ni pour le montant des futures pensions !
Lors du passage des représentante-e-s CGT CHSCT dans les locaux de travail situés au HEYRITZ, les représentant-e-s ont constaté différents problèmes déjà soulevés antérieurement :
Cette année les adhérent-e-s de la CGT EMS ont tenu deux Assemblées Générales, le même jour : une Assemblée générale extraordinaire a succédé à l’Assemblée Générale ordinaire afin de modifier les statuts de notre organisation. C’est à l’unanimité que l’AG a voté les moyens de donner un cadre au CONGRES qui se réunira désormais, systématiquement après les élections professionnelles.