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TOUTES ET TOUS DANS L’ACTION LE 8 MARS

POUR GAGNER L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES !

La CGT a déposé un préavis de grève pour tou.te.s les agent.e.s de l’Eurométropole, le VENDREDI
8 mars 2019 de 15h40 à minuit

« Nous sommes 62 % des agent.e.s de la Fonction publique. Nos salaires sont 19 % en deçà de ceux des hommes, Nous subissons la précarité avec 67,2 % de femmes contractuelles. Nous subissons les temps partiels ou temps incomplets, postes occupés à 82,3 % par des femmes.

Aides soignant.e.s, agent.e.s administratives/fs, agent.e.s territoriales/aux spécialisé.e.s des écoles maternelles (ATSEM), travailleuses/rs sociales/ aux, infirmier.e.s, sage-femmes, enseignant.e.s… : nos métiers sont essentiels et les services publics que nous faisons vivre sont indispensables.

Pourtant, notre travail est invisible et les filières que nous occupons sont dévalorisées et la pénibilité non reconnue.

Nos retraites et pensions sont très largement inférieures à celles des hommes.

Nous continuons de subir des discriminations et sommes confrontées sur nos lieux de travail, dans la rue ou chez nous à des violences sexistes et sexuelles. »

CHSCT du 7 mars 2019 - Ordre du Jour

  1. Projet de construction du nouveau Centre médico-social du Port-du-Rhin
  2. Projet de direction de la direction des Solidarités et de la santé
  3. Modification horaires des cycles de travail – expérimentation - service assainissement
  4. Démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail à la DEE – Etat d’avancement et plan d'action
  5. Rapport annuel 2017 de la médecine du travail

Régime indemnitaire : on avance… mais pas trop loin

Mercredi 27 février se tenait la réunion sur le RIFSEEP que présidait Alain FONTANEL. Notre syndicat s’est positionné sur la revalorisation du pouvoir d’achat et le régime indemnitaire est évidemment le levier pour ce faire. M FONTANEL a confirmé qu’aucun agent ne perdrait de pouvoir d’achat dans le cadre de cette réforme. Il a pour cela, confirmé une enveloppe d’1 million d’euros, qui, suite aux annonces faites lors de l’agenda social par Robert HERRMANN et Roland RIES, n’est pas fermée.

Les revendications de la CGT

Salaire - pension -protection sociale - formation

« Nous voulons vivre de notre travail »

C’est la phrase la plus entendue durant ces derniers mois. Il faut augmenter le Smic à 1 800 € brut, ouvrir des négociations salariales dans les branches, les entreprises et les administrations pour que les salaires augmentent, pour reconnaître les qualifications, les diplômes et l’expérience des travailleurs et imposer définitivement l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

L’intersyndicale Fonction publique écrit au Premier ministre sur le pouvoir d’achat et le futur projet de loi

« Nos organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC, CFTC, représentatives de plus de 5 millions d’agent.e.s, s’inquiètent de l’avenir promis à la Fonction publique.

Face aux inégalités sociales et territoriales, au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, la Fonction publique a un rôle important à jouer. Sans les agent.e.s, qu’ils soient dans le versant de l’État, celui de la Territoriale ou de l’Hospitalière, les missions indispensables des services publics au service des usagers ne peuvent être rendues, l’isolement est renforcé et les inégalités grandissent.

Grève & Manif - 19 mars - 14h place Kleber

Le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement, en accord avec le MEDEF, mettent en œuvre une politique ultralibérale. Celle-ci, multiplie les attaques contre les salarié-e-s, qu’ils et elles soient du secteur privé ou du secteur public. Les agent-e-s de la Fonction publique et leurs missions sont au cœur des visées régressives du pouvoir exécutif.

La semaine des 4 jours : la solution aux problèmes de sureffectif des classes et problèmes de sécurité ?

Profitant du débat sur les rythmes scolaires qui agite l’ensemble du monde de l’enfance et de l’éducation, nous avons rendu visite à des agent-e-s d’une école de quartier prioritaire et avons pu constater que leurs préoccupations étaient bien plus pragmatiques et urgentes : une 30aine d'enfants par classe, pas assez d’ATSEM pour les encadrer, une quarantaine d’enfants en salles de sieste (situation ingérable, et un projet de faire de la salle de motricité une nouvelle salle de sieste, vaste hangar au 3ème étage du bâtiment), des salles de classes avec de la moquette au mur qui part en lambeaux, des toilettes dont les équipements (notamment dérouleurs papier) sont totalement inadaptés pour des enfants de maternelle, des escaliers dangereux, et surtout : une sortie de secours catastrophique ! La sortie ne permettrait pas à deux adultes ayant abusé de raclette-tartiflettes de passer, et cette sortie donne sur une rue où le stationnement est interdit mais se fait quand même : du coup les enfants et adultes doivent passer sur la chaussée (!!) pour rejoindre le point sécurité dans la cour !