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Collecte des déchets

Lors du Comité Technique du 12 janvier, un avis était demandé sur la mise en œuvre d'un test concernant une nouvelle organisation du service complet.
Selon la Direction, il s'agit lors du bilan qui en sera fait de mesurer l'impact de cette nouvelle organisation sur les arrêts maladie et les accidents du travail.
La CGT a regretté qu'aucun test ne concernant une réduction hebdomadaire du temps de travail n'ait été prévu.
En effet, la CGT a considéré que ce métier restait quoi qu'il en soit un métier pénible et qu'un test comprenant un temps de travail plus court aurait permis de mesurer l'impact sur la santé des agents, d'une meilleure récupération physique.
La CGT a clairement dit qu'elle voterait CONTRE ce projet si elle n’obtenait pas la garantie que des discussions s'ouvriront bien sur cette question du temps de travail.
Après débat, cette garantie nous a enfin été donnée. La CGT s'est abstenue en conséquence.
Il n'est pas question que cette question du temps de travail, liée à la pénibilité de certains métiers passe à la trappe.
La CGT se battra bec et ongles pour une vraie reconnaissance de la pénibilité et de l'insalubrité de ces métiers.

WC public : Rien n'est joué

CGT et CFDT ont, au mois de décembre dernier, interpellé l'ensemble des élus de l'Eurométropole par un long message dans lequel elles dénonçaient le démantèlement de ce formidable outil du service public que sont les toilettes publiques de la Ville. Très peu de réactions des élus en vérité.
Pourtant le constat que nous avons dressé est alarmiste. La volonté de casser ce service public est flagrante. Alors que la ponction sur les effectifs exigée par les élus est d’environ 10% pour l'ensemble des services de l'EMS, les "Toilettes publiques" devront rendre 50% des postes.
Ce manque d'effectif sera si criant qu'il faudra, selon nous, envisager l'intervention des régies de quartier pour remplacer les agents de notre collectivité, lorsqu'ils seront en congés. C'est inacceptable!
Avec un tel coup porté à ce service, la fermeture des toilettes de la place d'Austerlitz que nous avons combattue, ne sera pas une exception.
Il faut que chacune et chacun prenne la mesure de l'ampleur de cette attaque contre le service public.
La CGT et la CFDT remettront dès le 21 janvier prochain aux élus, lors de la réunion de l'agenda social deux pétitions concernant ce dossier. L'une contestant ce projet  et qui contient 100% des signatures des préposés au WC publics, l'autre signée par de nombreux usagers et parmi eux la quasi totalité des commerçant riverains de la place d'Austerlitz.
La CGT n'accepte pas et n'acceptera jamais que notre service public soit ainsi bradé au nom de considérations purement économiques.
Notre lutte continue. Qu'en disent tous les élus qui ont lu notre courrier et qui n'ont à cette heure toujours pas pris position sur cette importante question?
Ont-ils peur que leur prise de position nuise à leur carrière politique?
A cela nous répondrons que les silences gênés et les fuites en avant peuvent être jugés tout aussi coupables par leurs concitoyens...

Prison ferme contre 8 syndicalistes

Le gouvernement devra rendre compte !

Communiqué de presse commun CGT, FNIC CGT, UD 80, UL AMIENS Z.I., SYNDICAT CGT Goodyear

Les 7 longues années de lutte des salariés de Goodyear, face à la multinationale, ont été marquées de conflits durs et âpres avec un patronat violent ayant recours à des vigiles, des hommes de main omniprésents dans les ateliers, l’entreprise, pour faire peur, faire taire les salariés et leur faire accepter la fermeture de leur usine.

Toutes les plaintes des militants CGT Goodyear pour que le droit du travail, la santé des salariés soient respectés, ont été déposées au commissariat, transmises au Procureur de la République ; mais mises au panier et classées sans suite.

Après 7 années de combat, un accord est signé entre la direction et la CGT, avec des dimensions sociales et l’abandon de toutes les procédures judiciaires à l’encontre des militants CGT.

Le Procureur de la République, sans doute soutenu par sa hiérarchie, voire le 1er Ministre, décide seul de poursuivre l’action devant les tribunaux contre 8 militants CGT. Il demande au juge de condamner ces 8 militants à 24 mois de prison dont la moitié ferme. Le juge vient de prendre la décision de suivre le pro- cureur en condamnant 8 représentants des salariés de Goodyear à 24 mois de prison dont 9 mois fermes avec 5 années de mise à l’épreuve.

Défendre les intérêts des salariés devient ainsi un délit aux yeux de ce pouvoir qui prétend rendre justice dans le pays ! Justice à soi-même, puisqu’il n’y a plus aucune plainte de la société Goodyear, ni de quelconque !

POURQUOI TANT DE HARGNE CONTRE LA CGT ?

C’est la première fois dans l’histoire de la République que, sous un gouvernement dit « de gauche », de telles peines sont infligées à des syndicalistes. Le gouvernement devra rendre des comptes aux salariés, à la population, aux électeurs le moment venu.

Le gouvernement est responsable de la justice de son pays ! Une justice qui place le militant syndical au rang de délinquant est une justice de classe.

Le contexte actuel qu’utilise le gouvernement de « l’état d’urgence » ne justifie pas la mise en cause de l’activité et de l’action syndicales. Cette décision est un choix politique répressif contre les droits et liber- tés des citoyens à se défendre dans leur travail avec les syndicats, ce que dénonce la CGT depuis l’instauration de « l’état d’urgence ».

LA CGT, TOUTE LA CGT, NE LAISSERA PAS EMPRISONNER SES MILITANTS !

Si le gouvernement veut déclarer la guerre au syndicalisme CGT, il devra en assumer les conséquences.

Toute la CGT, tous ses militants avec les salariés et tous ceux, pour qui la justice n’est pas un instrument politicien, sont appelés à organiser la riposte.

L’APPEL CONTRE CETTE DÉCISION EST ENGAGÉ ET DÈS MAINTENANT, PARTOUT, DES COMITÉS DE DÉFENSE POUR LES DROITS ET LIBERTÉS DOIVENT ORGANISER, RASSEMBLER, MOBILISER L’ENSEMBLE DES SALARIÉS, DE LA POPULATION CIVILE POUR LE RESPECT DES DROITS ET LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.

Montreuil, le 12 janvier 2016

Transfert d’agents au Centre de Gestion

La collectivité au cours du CT de décembre a proposé à l'adoption son projet de convention avec le CDG 67 de mise à disposition de personnels de ce dernier à l'EMS.
L'un des arguments invoqués par la Collectivité est de "réduire la précarité" des personnels vacataires en leur donnant la possibilité, en augmentant leur temps de travail, d'accéder au statut de la Fonction Publique Territoriale.
La méthode consiste à transférer les vacataires de l'EMS (étaient cités les vacataires du service éducatif des Musées) au CDG 67, et que ces derniers soient alors remis à disposition de l'EMS en cas de besoin.
La CGT EMS avait, dans sa déclaration, posé la question fondamentale : quel sera le statut de ces agents ainsi transférés au CGD 67 ?
L'administration nous avait répondu qu'elle allait apporter des réponses à nos questions. A ce jour, nous n'avons aucune réponse malgré un message de rappel envoyé à l'administration le 6 janvier dernier. Mais qu'est-ce qui peut donc les gêner autant?
Qu'élus et Direction Générale se disent bien que leur réponse est attendue avec impatience:
Si l'objectif est bien de titulariser ces agents au CDG sur un temps complet ou sur un temps non complet, la CGT restera ouverte à la discussion tout en jugeant que les mêmes possibilités existent pour l'EMS.
Par contre si la réponse consiste à nous expliquer qu'il leur sera proposé un CDD ou pire encore de rester vacataires, la CGT va voir rouge.
On ne combat pas la précarité en allant la cacher ailleurs !

Imposer un dégel des salaire!

Les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES de la Fonction publique estiment que, si la négociation salariale qu’elles réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions.

En effet, en faisant adopter une loi de finances et une loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 avec quasiment aucune marge de manœuvre pour une augmentation générale des traitements, le gouvernement annonce la couleur : la politique d’austérité continue…. et ce n’est pas la nôtre ! De surcroît, les déclarations se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial.

Chaque année, ce sont 230 milliards d’euros d’argent public qui alimentent les caisses des entreprises sous la forme d’aides et exonérations diverses. Augmenter la valeur du point de 1% coûterait moins de 2 milliards pour les finances publiques !

Dans le cadre de la journée unitaire d’action dans l’ensemble de la Fonction publique appelée par la CGT, FO et Solidaires, la Fédération CGT des Services publics appelle à la mobilisation la plus large possible le 26 janvier 2016. Elle appelle les personnels à être massivement en grève et manifestation ce jour-là !

La CGT EMS sera dans l'action et dépose d'ores et déjà un préavis de grève couvrant toute cette journée. Plus d'information dans Liberté et Indépendance de la semaine prochaine.

N’attendons pas le dégel, provoquons-le !

Agissons le 26 janvier !

Mut’Est : des changements depuis le 1er janvier

Suite au décret n° 2014-1374 du 18 novembre 2014, les mutuelles ont intégré le nouveau « cahier des charges » des contrats dits « responsables » en application des dispositions réglementaires qui s’appliquent à compter du 1er janvier 2016.
A noter que les collectivités ne peuvent verser une participation employeur que si le contrat est dit « responsable »
Ainsi, ces contrats doivent obligatoirement couvrir :
-l'intégralité de la participation de l'assuré sur les tarifs de responsabilité de l'assurance maladie obligatoire pour l'ensemble des dépenses de santé, sauf pour les frais de cure thermale et les médicaments dont le service médical rendu a été classé faible ou modéré, ainsi que pour l'homéopathie.
-couvrir l'intégralité du forfait journalier hospitalier sans limitation de durée
-la prise en charge des dépenses d'optique est encadrée par des plafonds et des planchers différents en fonction du niveau de correction nécessaire. Elle est par ailleurs limitée à un équipement tous les deux ans (ex : une paire de lunettes le 4/02/2016 la 2ème pas avant le 5 /02/2018) sauf pour les mineurs ou en cas d'évolution du besoin de correction où un équipement peut être remboursé tous les ans.

Le décret fixe également des plafonds de prise en charge pour certaines dépenses de soins. Ainsi, la prise en charge des dépassements d'honoraires des médecins qui n'adhérent pas au dispositif du contrat d'accès aux soins (CAS) sera limitée à 125 % du tarif de la sécurité sociale dans un premier temps puis à 100 % de ce tarif à compter de 2017 et devra nécessairement être inférieure à celle des dépassements d'honoraires de médecins qui adhérent à ce dispositif.

ATTENTION : plus les frais seront élevés, plus la part restant à votre charge sera importante si le médecin n’est pas adhérent au Contrat d’accès aux soins (CAS). Vous trouverez la liste des médecins adhérents ou non au CAS sur le site annuairesante.ameli.fr.

Avant toutes interventions médicales, nous vous recommandons de vous faire établir un devis et de saisir Mut’est. Tous les adhérents Mut’Est ont été destinataires d’une plaquette d’informations avec les nouvelles conditions de prestations, le montant des cotisations et la carte de mutualiste pour 2016.